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titoune a écrit:3) se rappeler que dans l'acte communiquer le non verbal représente 54 % contre seulement 46 % pour le verbal
Donc le non-verbal (gestes, mimiques, position des mains, des bras, du corps, hochement de tête... Etc ) est absent dans ce mode de communication ... et le ton de la voix... chacun déduira la conséquence à tirer et devrait concevoir ses messages en prenant cet élément en compte..
Enfin il faut aussi avoir la capacité d' "écouter" l'autre.
Elisabeth63 a écrit:Bon, je viens exposer mon point de vue ou, pour être juste, le choix que nous avons fait lorsque Noiraud est arrivé chez nous. Il n’y avait rien de simple ni décidé dès le départ…
J’ai voulu garder Noiraud fermé, mon homme était de l’avis inverse. Nous ne nous sommes pas emplâtrés, mais avons réfléchi ensemble, conscients des enjeux. En effet, à l’époque nous habitions Clermont-Ferrand et vivions suffisamment en prise avec notre époque pour n’avoir aucune illusion sur les capacités de nuisance des humains grands ou petits.
Ma priorité était de le protéger. Pour mon homme, la priorité était la liberté. Nous avons finalement opté pour les sorties libres:
- J’ai la conviction que les animaux partagent avec nous un fonds commun (entre mammifères nous sommes de lointains cousins) dans lequel on trouve l’affection et l’instinct d’exploration. Et, je crois (ce n’est qu’une croyance, mais je n’ai que celle là, vous comprenez ?) que j’aurais rendu Noiraud malheureux en le privant de la liberté à laquelle il avait goûté.
- Noiraud (entre 8 et 12 mois) à l’époque était hyper méfiant vis-à-vis des humains et faisait attention aux voitures
- Je crois (ce n’est pas pour choquer) qu’il vaut mieux vivre libre et mourir tôt. C’est le raisonnement que je m’applique et cela fait pencher mon jugement aussi pour les animaux.
- Noiraud n’est pas doté de la parole, mais lorsque je le vois dehors, il me semble vraiment heureux.
Je tiens à vous préciser que la souffrance, la mort, la maladie ont frappé parmi mes proches et que ces questions me touchent au plus haut point. J’y attache une grande importance, car, à certains égards, elles donnent un sens à la vie.
Lorsque nous avons déménagé, le choix de la maison s’est fait pour lui. (Bon, elle nous plaisait à nous aussi !). Les dangers sont minimisés autant que possible.
Autre point auquel j’attache beaucoup d’importance :
- Je ne veux pas que mes chats dépendent de moi (ou de nous). S’ils ne sont pas bien chez nous, ils doivent pouvoir partir trouver un autre foyer, à nous de savoir les garder. (Manifestement, ils n’ont pas envie de faire leurs valises).
Je pense que s'il nous arrivait quelque chose, ils auraient la ressource nécessaire pour survivre.
Je répugne à l’idée de les enfermer, même quand je pars… D’ailleurs la vie ça peut être très con, et allez savoir… Je suis moins inquiète de savoir qu’ils ont une porte de sortie.
Désolée pour le roman, je conclus en vitesse: en parcourant le post, il y a des arguments parmi les "no sorties" qui me touchent et au contraire, des arguments chez les "sorties" avec lesquels je suis en profond désaccord, mais c'est déjà assez long comme ça.
LiilOuu a écrit:Surtout que mon voisin, dis que un de mes chats est a lui ! Il le prend, je le castre.
anisette87 a écrit:LiilOuu a écrit:Surtout que mon voisin, dis que un de mes chats est a lui ! Il le prend, je le castre.
Tu n'as plus qu'à faire identifier le minou en question, à ton nom, et hop le tour est joué il ne pourra plus rien dire![]()
Elisabeth63 a écrit:Bon, je viens exposer mon point de vue ou, pour être juste, le choix que nous avons fait lorsque Noiraud est arrivé chez nous. Il n’y avait rien de simple ni décidé dès le départ…
J’ai voulu garder Noiraud fermé, mon homme était de l’avis inverse. Nous ne nous sommes pas emplâtrés, mais avons réfléchi ensemble, conscients des enjeux. En effet, à l’époque nous habitions Clermont-Ferrand et vivions suffisamment en prise avec notre époque pour n’avoir aucune illusion sur les capacités de nuisance des humains grands ou petits.
Ma priorité était de le protéger. Pour mon homme, la priorité était la liberté. Nous avons finalement opté pour les sorties libres:
- J’ai la conviction que les animaux partagent avec nous un fonds commun (entre mammifères nous sommes de lointains cousins) dans lequel on trouve l’affection et l’instinct d’exploration. Et, je crois (ce n’est qu’une croyance, mais je n’ai que celle là, vous comprenez ?) que j’aurais rendu Noiraud malheureux en le privant de la liberté à laquelle il avait goûté.
- Noiraud (entre 8 et 12 mois) à l’époque était hyper méfiant vis-à-vis des humains et faisait attention aux voitures
- Je crois (ce n’est pas pour choquer) qu’il vaut mieux vivre libre et mourir tôt. C’est le raisonnement que je m’applique et cela fait pencher mon jugement aussi pour les animaux.
- Noiraud n’est pas doté de la parole, mais lorsque je le vois dehors, il me semble vraiment heureux.
Je tiens à vous préciser que la souffrance, la mort, la maladie ont frappé parmi mes proches et que ces questions me touchent au plus haut point. J’y attache une grande importance, car, à certains égards, elles donnent un sens à la vie.
Lorsque nous avons déménagé, le choix de la maison s’est fait pour lui. (Bon, elle nous plaisait à nous aussi !). Les dangers sont minimisés autant que possible.
Autre point auquel j’attache beaucoup d’importance :
- Je ne veux pas que mes chats dépendent de moi (ou de nous). S’ils ne sont pas bien chez nous, ils doivent pouvoir partir trouver un autre foyer, à nous de savoir les garder. (Manifestement, ils n’ont pas envie de faire leurs valises).
Je pense que s'il nous arrivait quelque chose, ils auraient la ressource nécessaire pour survivre.
Je répugne à l’idée de les enfermer, même quand je pars… D’ailleurs la vie ça peut être très con, et allez savoir… Je suis moins inquiète de savoir qu’ils ont une porte de sortie.
Désolée pour le roman, je conclus en vitesse: en parcourant le post, il y a des arguments parmi les "no sorties" qui me touchent et au contraire, des arguments chez les "sorties" avec lesquels je suis en profond désaccord, mais c'est déjà assez long comme ça.